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UMUTAMBUKANYI W UMUKURU W GIHUGU C UBURUNDI NYAKUBAHWA DENISE BUCUMI-NKURUNZIZA AHERUTSE GUSOHORA IGITABO CIWE CITWA LA FORCE D ESPERER.

Posted by abaremeshamahoro on July 1, 2013 at 9:50 PM Comments comments (38)

Ico gitabu ca nyakubahwa umutambukanyi w’umukuru w’igihugu casohotse mu bihugu vya Buraya muri iyi indwi y’ukwezi kwa Ruheshi, kikaba kizoshika mu Burundi mu kwezi kwa Myandagaro uyu mwaka w’2013, co kimwe no mu zindi mpande z’isi.

Mu majambo make rero, ng’ibi ibivurwa muri ico gitabo : « Yavukiye mu ntara ya Ngozi mu Buraruko bw’igihugu c’Uburundi. Umupfasoni Denise Nkurunziza, ni umupfasoni akunda ibikorwa cane, akaba yubakanye na Nyenicubahiro umukuru w’igihugu c’Uburundi.

Ariko intambara yateye mu mwaka w’1993 mu Burundi, nayo nyene ntiyasize inyuma uyo muryango kuko inyuma y’umwaka umwe gusa, umushingantahe wiwe Petero Nkurunziza asanga abarwanyi b’umuhari CNDD wari urongowe na Lewonardo Nyangoma ico gihe, ivyo rero vyatumye umupfasoni Denise Bucumi Nkurunziza asigara wenyene mu ngorane zitandukanye,nk’irungu, eka ndetse n’ukwiyumvira ryari bazosubira kuba barikumwe bose mu muryango.

Ico gitabo rero casohotse muri uku kwezi kwa Ruheshi uyu mwaka w’2013, kigizwe n’impapuro 180, kikaba kidandazwa amafaranga ibihumbi 38 vy’amafaranga y’amarundi, ni ukuvuga amadolari y’ Amerika 24, canke amanyaburaya 18

L EPOUSE DU CHEF DE L ETAT BURUNDAIS VIENT DE PUBLIER UN LIVRE.

Posted by abaremeshamahoro on July 1, 2013 at 9:45 PM Comments comments (0)

Denise Bucumi - Nkurunziza, l’Epouse du Président Burundais vient de publier un livre intitulé : « LA FORCE D’ESPERER ».

Ce livre est sorti en Europe  au courant de cette semaine du mois de Juin, mais sera disponible au Burundi au mois d’Aout 2013, ainsi que dans les autres parties du monde.

En peu de mots le livre parle de son lieu de naissance  à Ngozi au Nord du Burundi. Denise Nkurunziza  aime les travaux , et est  l’épouse du Chef d’Etat Burundais, Pierre Nkurunziza.

Mais la Guerre Civile qui a éclaté au Burundi en 1993 n’a pas épargné cette famille, car une année après, son mari a du rejoindre le mouvement armé CNDD qui était alors dirigé par Léonard Nyangoma. Ceci a poussé Madame Denise Bucumi Nkurunziza à rester seule et dans des difficultés immenses, comme la solitude, en pensant quant et comment la famille sera de nouveau ensemble.

Ce livre est donc sorti au mois de Juin 93. Il coute 38.000 francs burundais, soit 24 dollars ou 18 euro

Bujumbura : Amazu asigaye yaradugijwe ibiciro bidasanzwe Yanditswe taliki ya 21-06-2013 Aristide Nizigire

Posted by abaremeshamahoro on July 1, 2013 at 9:40 PM Comments comments (0)

Iduzwa ry’amazu mu gisagara ca Bujumbura risigaye ryabaye akayobera bahinga,ku buryo abantu baba mu mazu bariha ku kwezi bavuga ko biriko birabananira baravye uko amazu agenda arazimba ku munsi ku munsi.

Abanyagihugu rero bo mu gisagara ca Bujumbura bamenyesha ko inzu yahora ku mafaranga ibihumbi 120, ubu igeze ku mafaranga ibihumbi 200, inzu zahora ku mafaranga ibihumbi 150 nazo ubu zikaba ziri hagati y’ibihumbi 250 n’300. Ababa mu gisagara babandanya bavuga ko barindiriye ibivurwa ko Leta y’Uburundi yoba iriko iratunganya bushaaha ibijanye n’amazu mu gisagara, babanndanya bavuga ko uyo mugambi woba ari mwiza mu gihe amafaranga yo kuriha amazu yoba hisunzwe ikaratiye kw’ikaratiye.

Iyo ngingo bagasaba ko yonyaruka kandi ndetse bakaba banashimira Leta kuri ico ciyumviro, naho bitaravugirwa ahabona, bakibaza ko mu minsi bagiye kuruhuka izimba ry’amazu rica rikorana n’ubukene bwuzuye mu banyagihugu

Bujumbura: Le prix des loyers s envolent a un rythme inquietant (Aristide Nizigire)

Posted by abaremeshamahoro on July 1, 2013 at 9:30 PM Comments comments (0)

La montée des loyers dans la ville de Bujumbura est devenu un casse-tête de telle manière que les locataires s’avouent déjà incapables  de continuer à payer ces loyers, puisque les prix montent chaque jour.

Tous les habitants  de la ville de Bujumbura  disent qu’une maison qui était louée à 120.000 francs  se loue  aujourd’hui 200.000, celles qui se louaient à 150.000 francs sont actuellement à 250.000 ou  300.000 francs.

Les habitants de la capitale disent qu’ils attendent les prochaines décisions du gouvernement sur ce sujet, et que ce projet leur sera bénéfique, surtout qu’ils devraient s’en référer aux différents quartiers de résidence suivant leur qualités et valeur.

Ils demandent que ces décisions entrent en jeu le plus rapidement possible, même si cela n’est pas relevé au grand  public, et pensent qu’ils seront déchargés des ces lourds loyers qui s’ajoutent à une pauvreté  extrême qui frappe  la population burundaise.

 

BURUNDI DROITS DE L'HOMME: Une ONG reclame la mise en place de lois en faveur des femmes

Posted by abaremeshamahoro on July 1, 2013 at 9:10 PM Comments comments (0)

Le Collectif des Associations Féminines et ONGs du Burundi (CAFOB) réclame la mise en place des lois qui ne discriminent pas la femme dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur l'élimination de toutes formes de discrimination à l'égard de la femme (CEDEF).

Dans un rapport sur la mise en œuvre de la Convention au Burundi rendu public mercredi, le CAFOB recommande au gouvernement burundais la promulgation d'une loi garantissant l'égalité en matière de succession et de régimes matrimoniaux et d'une loi spécifique sur les violences faites aux femmes.

Ce collectif suggère également la ratification du protocole facultatif de la CEDEF, l'adoption de la politique nationale « genre », et la promotion de la participation des femmes aux postes techniques de prise de décision.

L'une des conséquences de la discrimination à l'encontre des femmes au Burundi reste l'extrême pauvreté, dans laquelle vit la majorité d'entre elles, et la violence, à laquelle elles sont exposées, a noté Mme Goreth Nimpagaritse, coordinatrice du CAFOB lors d'une séance de présentation de ce rapport.

Au Burundi, la femme rurale n'a pas en général accès à la terre, et est privée de sources de revenus.

De plus, a-t-elle ajouté, cette discrimination entrave la participation des femmes dans les mêmes conditions que les hommes à la vie politique, sociale, économique et culturelle du pays.

19/06/2013 – Source Xinhua

 

International Women's Day 2013

Posted by abaremeshamahoro on March 26, 2013 at 11:00 PM Comments comments (0)

The Abaremeshamahoro Association congratulates all Women, and especially the Women of Kirundo, on the occasion of the International Women's Day 2013.


The Association would like to draw your attention to the following interesting article (in French) on Women's Day Celebrations 2013 in Burundi.


Source: Publications de Presse Burundaise - www.ppbdi.com - March 8th, 2013


L’objectif fixé dans le thème est réalisable dans plusieurs années

 La Journée internationale de la femme trouve ses origines dans les mouvements révolutionnaires socialistes européens du début du 20e. C’est ainsi que depuis le 8 mars 1977, l’Assemblée générale a adopté une révolution proclamant la journée des Nations unies pour les droits de la femme et la paix internationale. Au Burundi, c’est à partir des années de l’indépendance que les femmes burundaises se sont jointes à ce courant du mouvement féministe pour revendiquer leurs droits. Depuis lors, plusieurs initiatives ont été faites en faveur de la promotion des droits de la femme. Toutefois, les femmes interrogées déplorent que l’impact de cette journée ne soit pas remarquable. Pour le ministère en charge du genre, l’objectif fixé dans le thème est réalisable dans plusieurs années.


Le thème international pour cette année est : « Elimination et prévention de toutes les formes de violences à l’égard de la femme ». Au Burundi, le thème retenu est : « Soutenons la femme dans le combat pour le respect effectif de ses droits. » Cette journée sera célébrée au Burundi en commune Bugenyuzi dans la province de Karusi le 22 mars 2013.


Certaines femmes fonctionnaires de l’Etat se sont exprimées concernant la journée du 8 mars. Pour elles, cette journée est en guise de rappel qui n’aboutit à aucune activité fiable pour défendre les droits de la femme. Ce qui est étonnant est que le ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre propose un thème chaque année, mais on peut dire qu’il se termine le jour même de la célébration, ont-elles déploré.


Une de nos interlocutrices compare cette journée à un placebo qui donne des effets pour une courte durée. Car en théorie, si on analyse les thèmes qu’on choisit, on peut dire que les droits de la femme et l’égalité sont proches de la réalité mais, l’application n’est pas évidente surtout que les violences de tout genre à l’égard des femmes persistent encore au Burundi. C’est la même chose pour le placebo. Un malade rentre à la maison en pensant qu’il va guérir mais en réalité, ce médicament ne guérit pas le mal.


Selon toujours nos interlocutrices, les femmes elles-mêmes ne sont pas saintes dans cette situation car il manque de la solidarité entre elles. Normalement, les femmes devraient comprendre les besoins des autres femmes mieux que quiconque. « Il y a des femmes qui sont dans les organes de prise de décisions. Qu’est ce qu’elles font pour défendre les droits des femmes ? Comment alors un homme peut plaider en leur faveur alors qu’il y a à coté de lui une femme qui reste insensible à la question des autres ? Il est temps que la femme montre sa valeur à travers ses œuvres et celles qui sont dans les organes de prise de décisions doivent prendre les devants.


Il faut une sensibilisation constante

Ainsi, les hommes ne devraient pas être écartés dans le combat de la femme car se battre pour les droits de la femme, c’est se battre pour les droits humains en général. C’est pourquoi il est temps de retourner en arrière pour voir l’étape déjà franchi pour éradiquer les violences faites aux femmes au lieu de prendre le 8 mars comme une journée de fête. Aussi les hommes devraient savoir que la femme reste le pilier du développement familial. En maltraitant la femme, c’est le développement familial voire national qui est en danger. Et cela mérite une grande sensibilisation à l’égard des hommes pour qu’ils puissent comprendre réellement le rôle de la femme afin qu’ils puissent la soutenir dans son combat pour le respect effectif de ses droits.

Pour les petites commerçantes qui exercent leur travail dans la ville de Bujumbura, leur situation est tout autre. Selon elles, la journée de la femme leur importe peu. Elles ont besoin d’exercer leur métier dans la tranquillité. En ce qui concerne les thèmes de chaque année, ce ne sont pas leur soucis car elles passent leur journée à chercher le pain pour leurs enfants. Même la journée de la femme, elles l’entendent à peine à la radio le jour même de sa célébration.

Nos sources pensent que la meilleure solution pour soutenir la femme n’est pas de lui rappeler la journée qui lui est dédiée. Il sera plutôt nécessaire de l’aider à sortir de la pauvreté. Mais si la situation reste comme elle est aujourd’hui avec toute sorte d’injustice, il est difficile de mettre fin aux violences faites aux femmes. Quelques interlocutrices, n’ont pas nié que la journée de la femme est très importante dans la défense de leurs droits. Le problème reste au niveau de la mise en œuvre de ces droits.


La journée est d’une grande importance, selon les associations féminines

Selon Soline Rubuka, la porte-parole du Collectif des associations et ONG féminines du Burundi (Cafob), la journée du 8 mars est d’une grande importance. « L’intérêt de cette journée est que les femmes se mettent ensemble pour réfléchir sur leur destin commun, le pas franchi au niveau de leur développement économique, social et à tous les points de vue.», a-t-elle dit. Elle a expliqué que la journée est une évaluation annuelle qui tourne au tour d’un thème bien choisi. Elle a ajouté que la journée n’est pas une journée où on danse, chante et boit seulement. Mais, c’est une journée où on exprime les préoccupations des femmes.

Selon Mme Rubuka, la célébration de la Journée internationale de la femme a contribué au fil des années à l’émancipation de la femme burundaise, dans la mesure où il y a eu des avancées significatives au niveau de l’intégration de la femme dans les organes de prise de décision. La porte-parole du Cafob a apprécié cet acquis positif qui a permis à la femme de réfléchir à partir des instruments nationaux qui la protègent et qui lui donnent certains droits et alors elle a commencé à revendiquer. « Pendant de longues années, les femmes étaient sous-représentées au niveau du gouvernement. C’était parfois deux, quatre femmes au maximum au gouvernement mais, aujourd’hui, nous sommes arrivé à un chiffre envoisinant 42%. Nous avons 33% à l’Assemblée nationale et 47% à au Sénat. C’est une avancée très significative et nous constatons qu’elle est le résultat des revendications des femmes qui ont des informations sur la Journée internationale de la femme.», a-t-elle apprécié.


Il y a des choses à améliorer toutefois

Soline Rubuka a précisé que dans les autres sphères de la vie, dans les directions et dans les départements, la femme est sous-représentée. « Et pourtant, par exemple au ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida, il y a des femmes médecins et beaucoup d’infirmières à qui on pourrait confier des postes de responsabilité. Aux écoles primaires, il y a beaucoup d’enseignantes à qui on peut confier des postes de responsabilité. Des revendications restent donc à faire », a-t-elle dit. « Je dois dire aussi que la femme rurale qui occupe une grande partie dans la production agricole n’a pas encore cueilli les fruits des différentes journées internationales qui la concernent », a-t-elle déploré.

Or, la femme rurale a depuis longtemps toujours cultivé avec la houe, sans engrais parfois ni fumier ; elle passe des journées entières à cultiver ; elle n’a pas tout près d’elle de l’eau potable alors qu’elle en a besoin tout le long de la journée. «Quand nous parlons de l’émancipation de la femme, nous regardons seulement les organes de prise de décisions et nous ignorons le rôle de la femme rurale qui fait vivre le pays à travers ce qu’elle produit. La femme rurale doit être épaulée en mécanisant son agriculture, en lui donnant les chances de produire beaucoup. Elle a besoin de s’émanciper réellement dans ce qu’elle fait parce qu’elle est le pilier du foyer et du développement. Malheureusement elle n’évolue pas », a-t-elle fait savoir.

Selon Soline Rubuka, il y a une discordance entre les thèmes choisis et le développement réel de la femme rurale dans son entièreté. « La femme rurale reste à majorité analphabète. Les programmes que le pays entreprend, la femme rurale ne les comprend pas tant qu’elle ne sait ni lire ni écrire. On dit souvent que le lit du pauvre est fécond. La femme rurale ne pourra pas comprendre le rôle du planning familial pour sa propre santé et pour le développement du pays.», a indiqué la porte-parole du Cafob. Selon elle, bien qu’il y ait une journée dédiée spécifiquement à la femme rurale, la journée du 8 mars devrait également s’adresser à cette dernière.


Les thèmes et leur mise en application sont deux choses différentes

Concernant le thème choisi pour cette année, elle a reconnu qu’il correspond aux besoins du moment de la femme burundaise. « Hier comme aujourd’hui, les droits de la femme ne sont pas respectés. Les femmes sont violées, battues dans leurs ménages ; elles n’ont pas droit à la terre ; elles ne jouissent pas des mêmes opportunités que les hommes. Le thème de soutenir la femme dans le combat pour le respect effectif de ses droits est donc bien choisi », a souligné Soline Rubuka. Elle a déploré que ces journées restent au niveau des slogans sans qu’ils soient traduits en pratique. « La même journée où nous disons éliminer et prévenir toutes les formes de violence à l’égard de la femme, c’est la même nuit où nous avons cinq femmes qui sont tuées par leurs maris, c’est la même semaine où nous entendons à la radio que des filles et des enfants ont été violées. Donc, les thèmes et leur mise en application sont deux choses différentes », a-t-elle dit.

Toutefois, elle a souligné que la mise en application est très difficile dans la mesure où elle demande des moyens financiers. « Les moyes financiers sont donnés par L’Etat et nous nous demandons le budget qui est alloué au ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre pour que la femme soit encadrée et sensibilisée à ses droits pour les revendiquer. C’est un travail qui demande le temps et les moyens.», a-t-elle mentionné.


L’impact positif sur la promotion des droits de la femme, selon le ministère en charge du genre

La secrétaire permanente au ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre, Victoire Nahimana a fait savoir que la Journée internationale de la femme est une journée où les femmes se souviennent de leur combat en faveur de la promotion de leurs droits. C’est une journée où les femmes évaluent les activités qu’elles ont déjà réalisées et elles profitent de l’occasion pour se mobiliser afin d’avancer davantage vers l’atteinte de nouveaux objectifs en matière de la promotion des droits de la femme.

Concernant les thèmes choisis chaque année, elle a indiqué qu’il y a un thème choisi au niveau international et chaque pays choisi un thème qui ressemble à ce dernier. Et, l’objectif fixé dans le thème est réalisable dans plusieurs années. Par conséquent, un thème nouveau n’élimine pas le thème précédent. Cela pour dire qu’il y a des activités qui ont été planifiées par exemple pour le thème de 2012 et qui se prolongent même en 2013 jusqu’à l’atteinte de l’objectif choisi malgré qu’il y ait un thème pour la Journée internationale de la femme de 2013.


Des améliorations remarquables déjà effectuées

Au Burundi, Mme Nahimana a précisé que par rapport au thème de 2012 qui était centré sur l’autonomisation de la femme, il y a des activités qui ont été réalisées notamment la création des associations des femmes qui les encouragent à s’aider mutuellement. Elle a cité l’initiative « Nawe Nuze » où les femmes se mettent ensemble pour se donner mutuellement des crédits. Il y a également eu des mobilisations des fonds en faveur de l’autonomisation de la femme. En effet, il y a un fonds donné par le Pam (Programme alimentaire mondial) géré par la CECM (Caisse d’épargne et de crédit mutuel). Il y a également un fonds de l’Onu-femme qui sera logé à la Banque centrale. Ce fonds sera donné aux micros finances qui aident les femmes à s’autodévelopper.

A propos des femmes qui disent qu’elles connaissent ou non la Journée internationale de la femme, elle a signalé que l’important n’est pas de connaître seulement cette journée. Encore faut-il savoir qu’il y a des améliorations très remarquables dans la promotion des droits de la femme depuis la création de la Journée internationale de la femme. Elle a signalé qu’au Burundi, depuis la célébration de ladite journée vers les années de l’indépendance, plusieurs initiatives ont été faites notamment la création des associations féminines qui luttent pour la défense des droits de la femme.

Par rapport au thème choisi pour cette année au Burundi qui est centré sur le respect effectif des droits de la femme, Mme Nahimana a annoncé qu’il y a des activités qui sont prévues pour atteindre cet objectif. Ces activités sont notamment le renforcement du centre Humura établi à Gitega. Ce centre s’occupe de la prise en charge des victimes des violences sexuelles. Elle a également indiqué qu’il y a un projet de loi sur la prévention, la protection et la répression des violences faites aux femmes qui n’est pas encore adoptée. Pour cette année, il s’agit de faire avancer cette loi jusqu’à ce qu’elle soit adoptée. Des actions d’assistance judiciaire sont aussi programmées au cours de cette année, a-t-elle précisé.

La secrétaire permanente au ministère de la Solidarité nationale, des droits de la personne humaine et du genre a enfin fait remarquer qu’au Burundi la Journée internationale de la femme coïncide cette année avec la création d’un Forum national des femmes. Le forum est un cadre d’expression où les femmes auront l’occasion de discuter de leurs besoins en matière de la promotion de leurs droits. Elle a alors lancé un appel à toutes les femmes burundaises de participer à ce forum en partageant les opinions avec leurs représentantes.


Grâce-Divine Gahimbare, Rose Mpekerimana, Fidès Ndereyimana

 




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